16 septembre 2007
Les Dandy Brandy.
Samedi dernier, avec ma potine Sandrine, sympathisante goth comme moi (bien que ne sachant pas faire le signe démoniaque des métalleux avec les doigts, c'est mal !), nous sommes allées dans un bar situé tout en haut de Belleville, dans un coin un peu reculé où on ne pensait trouver que des "Yo !" en Nike et où se cache en fait un lieu vaguement goth avec des expos photos sympathiquement glauques, de la peinture rouge et noire partout et des barmen flippés par des voisins à l'oreille guère musicale : le Pix Bar !
C'était là, en effet, qu'avait lieu l'unique concert parisien des potes de Sandrines, zicos bien sympa qu'elle avait interviewé à l'époque où elle était journaliste sur Grenoble : Les Dandy Brandy !
Leur page myspace m'avait moyen convaincue, je trouvais la production musicale un peu plan-plan. Mais comme j'avais besoin de me changer les idées après la mort de mon grand-père (je développerai un peu plus tard, pour l'instant, j'en ai moyen envie), c'est donc dans l'idée de boire quelques binouzes que j'ai rejoint ma cops' dans ce coin paumé de Paname.
Nous avons donc croisé ces gaillards :
De gauche à droite Benjie, aux claviers et imitateur hystérique du chanteur d'ACDC, James, bassiste et chanteur et son frère Steven, batteur, et le discret mais efficace Pierlois à la guitare. Déjà, ça commence super bien, ils nous accueillent avec de grands sourires et je sympathise pas mal avec les deux frangins, rigolos, blagueurs et charmeurs. Puis le concert en lui-même a été un très très bon moment, ils dégagent beaucoup plus d'énergie en live que sur le CD (enregistré à l'arrach', m'a expliqué James, un peu plus tard, car ils n'avaient accès au studio d'enregistrement que deux ou trois heures par jour !) et l'ambiance s'échauffe comme un sauna sur le Vésuve, malgré le peu de personnes présentes (mais nous nous sommes montrées très bon public, nous ont dit les garçons. Leurs titres sont de bons morceaux pop rock aux mélodies accrocheuses et on se surprend vite à reprendre les paroles par coeur. Manque de pot, au bout d'une vingtaine de minutes à remuer la tête en tapant des mains, le proprio du bar nous fait part des plaintes de la voisine. Qu'à cela ne tienne, les quatre garçons vont jouer unplugged, faisant fi des coups du sort et s'en sortent admirablement bien en s'adaptant aux circonstances. Et nous serons même récompensés par une reprise survoltée de Highway to Hell avec un Benjie gueulard qui nous a bien destroy les tympans. La voisine a dû en faire une attaque, les pompiers sont intervenus peu de temps après.
La page myspace des messieurs pour vous donner une idée et permettre à des petits groupes de se faire un nom dans votre univers : on les soutient bien fort, messieurs dames !
Sexe : Avant le bouillonnement écarlate de mes ourses en furies, mon bon et fougueux Bernardo a, une fois de plus, montré qu'on pouvait être un intello à lunettes un peu flemmard et faire montre d'audace et d'ardeur au plummard. Merci, chéri, et pas touche pendant une semaine, merci (non, même pas les tétons ! aïe !)
Cookies : Mon glouton Bernardo a du ventre, plus qu'il n'en fait pour un garçon de cet âge. Il va nous falloir nous mettre au régime sec tous les deux. Serait-ce la fin des cookies et des binouzes ???
Rock'n'roll : 
