Sex, cookies and rock'n'roll

256 caractères seulement pour me permettre une description ? Ah mais ça va pas ! Mais c'est que vous voulez ma mort !

29 octobre 2007

BD-Bidon 3

BDbidon3

Posté par Screamy à 11:29 - BD Bidon : le Brouillon - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 octobre 2007

Objet Volant Non Identifié

StripNov01
StripNov02

Sexe : Il fait froid et notre appartement est super mal isolé. Du coup, à peine on se fout à poil qu'on a les roupettes qui remontent ou la lubrification vaginale qui gèle. Rendons-nous à l'évidence : il va falloir baiser en parka avec une capote en laine ! condom_amulet_pink_open

Cookies : Les chocolat noirs pépités de fond en comble de chez m'sieur Monop' ne vont pas faire long feu !

Rock'n'roll : 3ae83f1aac70b_12_3

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17 octobre 2007

Le retour du gros ténia.

Je ne vais pas renouveler ma formule de bienvenue façon Rhône Polluenc mais le coeur y est : mon autre soeur (rassurez-vous, je n'ai que deux frangines) vient de se libérer de son gros ténia dont je vous avais montré la belle photo in utero il y a de cela quelques mois. On dit donc un grand bonjour à Raoulette !
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Voilà, mes frangines vont pouponner leur lombric, et comme la vie est bien faite, moi j'ai eu droit à un chat. Il s'appelle Moustache et il pisse dans la baignoire. Hum... Il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark.

Sexe : Vous avez vu Shinning ?

shining_blood_elevatorMais mon Bernardo est rassuré de voir tout ce rouge, ça veut dire que je n'ai pas encore chopé de ténia.

Cookies : Pas le temps d'en préparer, mes horaires de boulot sont un peu capricieux.

Rock'n'roll : metal_urbainUn album qui s'intitule J'irai chier dans ton vomis ne peut que mériter toute mon attention...

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16 octobre 2007

L'épopée pelée chapitre troisième.

                             Chapitre 3 :

               Hé ! Je connais ce mec, c’est un méchant !

Screamy sentit l'étreinte du troll se resserrer autour de son épaule.
_Au secooooooooours !! il va me bousiller ma veste en skaï, ce con ! hurla-t-elle avec une pointe de panique. De sa main libre, elle chercha désespérément au fond de son sac son arme ultime qu'elle ne sortait qu'aux moments les plus critiques. Pendant ce temps, Stef' fit un pas en avant, les lèvres et les poings serrés. Oingo et Maybee se blottissaient derrière lui, tremblant comme des chatons. L'haleine du troll était si putride que Screamy crut tomber dans les pommes. L'étreinte sur son épaule se resserrait implacablement. La main de Screamy se referma alors sur le manche de son couteau tibétain à la lame recourbée et tranchante. Elle fit le geste de le sortir de son sac lorsque...
_Brutos, vas-tu cesser d'importuner la demoiselle ?
Un homme de haute taille, au maintien aristocratique mais à l'âge fort canonique se tenait au bas d'un escalier de pierres.
_Christopher Lee ? s'étonna Oingo.
_Saroumane ? souffla Maybee.
_C'est quoi, ces sapes de merde ? grommela Screamy.
_Patron ! fit Stef' en se raidissant.
Screamy sentit le troll la relâcher. De son côté, elle se garda bien de se dessaisir de son arme. Elle trouvait beaucoup plus rassurant de sentir dans le creux de sa main le manche de corne polie de son couteau tibétain. D'autant plus que le patron de Stef' s'avérait être l'un des personnages les plus fourbes et dangereux de la Terre du Milieu.
_Voilà qui est mieux, approuva Saroumane en lissant sa longue barbe blanche qui paraissait être peignée avec soin. Et maintenant, chère petite demoiselle, veuillez donner à Brutos votre paquet de cigarettes, je vous prie.
Screamy regarda tour à tour Stef', puis Maybee et Oingo qui n'avaient pas l'air de regretter le voyage à en juger par leur visage décomposé, et enfin Saroumane le Blanc en personne qui, en vérité, était vêtu d'un fort seyant costume en tweed à la coupe indéniablement britannique. Le vieil homme leva un index long et pointu :
_Allons, ma chère demoiselle, je vous prie de bien vouloir obtempérer. J'ai ordonné à Brutos de ne laisser entrer aucune cigarette dans l'enceinte la rédaction. Le tabac nuit à la santé, et il est impossible de se débarrasser de son odeur nauséabonde.
Stef' hocha la tête à contrecoeur :
_Donne-lui ton paquet.
_Grrrrrrrr ! gémit Screamy. Etouffe-toi avec, espèce de sale monstre !
Avec un grognement menaçant, le troll tendit sa grosse paluche griffue. Screamy y déposa son paquet de Lucky, les larmes aux yeux. Le troll écrabouilla le paquet et une caricature de sourire fendit sa face grossière, découvrant une rangée de dents jaunâtres et plantées de guingois.
_Huuuuuuuuu ! Pleura Screamy. Mon paquet ! Mon paquet ! Il m’a réduit en miettes mon joli paqueeeeeeeeet !!
Saroumane croisa sur son ventre ses deux longues mains osseuses et sourit avec satisfaction.
_Maintenant, vous êtes autorisés à visiter les nouveaux locaux de notre rédaction. Soyez les bienvenus.
Oingo, Maybee et Screamy eurent beaucoup de mal à extraire un « merci » poli de leur gorge serrée par la peur et une déception profonde. Ils avaient très envie de tourner les talons et de regagner le monde cartésien. Mais l'envie d'en savoir plus les aiguillonna suffisamment pour les pousser à suivre le vieil homme. Ni Stef', qui montait les marches, les mains enfoncées dans les poches de sa salopette, ni les provinciaux ne pipèrent mot durant tout le temps de l'ascension. Ils commencèrent d'ailleurs à avoir mal aux mollets lorsqu'ils atteignirent enfin l'étage supérieur. Devant eux, serpentait un étroit et sombre couloir à peine éclairé des torches à la flamme blafarde encastrées dans les murs.
_Les bureaux de la rédaction sont juste ici, dit Saroumane en poussant une porte en fer.
Oingo, Maybee et Screamy entrèrent...
... Et poussèrent des cris d’horreur.

Posté par Screamy à 09:44 - L'épopée pelée. - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

15 octobre 2007

France terre d'accueil ?

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J'ai un peu envie de répondre "mon cul !" à cette assertion, mais foin de provocation gratuite et exposons un petit problème que l'on essaie gentimment de noyer sous un sujet tape à l'oeil et polémique. Je veux parler du regroupement familial. Cette idée à la mords-moi le noeud (à supposer qu'Hortefeux ait un noeud) cache la forêt de problèmes qui tournent autour du concept de regroupement familial.
Mais laissez-moi vous conter le pourquoi du comment une personne dénuée de toute considération politique (moi-même en personne, donc !) en soit venue à ce genre de post, alors que ce blog était censé être axé avant tout sur du sexe, de la bouffe et de la musique qui tape dans les tympans.
Je viens régulièrement en aide à une dame qui vient du Congo après avoir donné quelques cours de grammaire française à une de ses soeurs qui m'a recommandée auprès de la première. Mon petit boulot au black de prof de français a rapidement viré à celui d'écrivain public puisque maintenant, j'écris des lettres administratives pour ces dames qui sont bien démunies, rédactionnellement parlant, face à toutes ces lourdeurs bureaucratiques pour chercher un appart', justifier d'absence de papiers auprès de la sécu ou écrire une lettre de motivation. Bienvenue non pas dans la France des Belles Lettres mais des lettres tout court. L'avantage de ce petit job modeste et très peu rémunéré, mais je ne vais pas m'en plaindre, c'est un service avant tout, est que je découvre un autre état d'esprit (les africains ont un mode de pensée quant à la famille et au rapport à autrui différent de celui des européens, ça tout le monde le sait, mais tout le monde s'empresse de l'oublier aussi) et surtout que le métier d'écrivain public n'est pas un de ces métiers disparus dont parlerai Jean-Pierre Pernault si TFOne avait un peu de respect pour les métiers intellectuels. Je vais d'ailleurs suivre une formation auprès du CNED pour en faire un métier à part entière, je me rends compte à présent qu'énormément de personnes ont besoin d'aide dans notre monde de tarés malades de la procédure administrative.
Bref, j'en reviens à mes petites dames du Congo (qui me dépassent d'une bonne tête, ce sont des big mamas) et à une en particulier dont j'ai découvert l'histoire la semaine dernière. Elle s'appelle Marie et a quitté son pays en 1994. Elle n'est pas partie de son plein gré, oh non ! On a juste tué son mari là-bas et persécuté sa famille. Elle m'a avoué avoir maintenant d'insurmontables crises d'angoisse à la vue de soldats en arme. Quand elle est arrivée en France, elle était tellement traumatisée qu'elle n'arrivait plus à parler et souffrait physiquement tant et si bien qu'on l'a enregistrée en tant qu' immigrée malade (oui, c'est un statut, paraît-il) qui justifie sa présence en France et non comme réfugiée politique. Ce dernier statut lui aurait permis de rapatrier ses trois garçons qu'elle n'a pu emmener avec elle. Et donc, voilà Marie qui voit l'organisme chargé du regroupement familial. Cet organisme exige d'elle qu'elle se trouve un appartement de 4 pièces afin d'accueillir ses enfants. Les HLM n'ayant rien de disponible pour elle (sans ses enfants, son dossier ne vaut rien), elle doit se tourner vers les locations privées auprès de particuliers ou d'agence. Or, la totalité de son salaire passe dans le loyer. Il lui reste à peine assez pour se vêtir et se nourrir. 13 ans après, ses enfants ne sont toujours pas admis en France malgré tous les efforts de leur mère. Ils ont grandi et ont eu le temps d'avoir eux-même des enfants qu'ils veulent confier à leur grand-mère pour qu'ils aient une bonne éducation en France. Mais l'administration française n'a pas l'air de vouloir faire un geste. Et puis pensez donc, une dame d'une cinquantaine d'années qui gagne à peine assez pour elle...
Mais ce qui m'étonne avec Marie, c'est qu'elle continue à avoir foi en notre beau pays. Elle me demande à présent d'écrire au président de la république (pas besoin de présenter notre célèbre roquet à talonnettes) et à sa future ex femme. J'ai réussi à la dissuader pour la dernière solution, mais en revanche, je lui ai proposé aussi d'écrire une lettre à la mère Boutin. Pour parler des logements qui coûtent la peau des fesses, des HLM en nombre trop restreints et aussi, de cette idée de test ADN qui fait gueuler tout le monde et oublier que le regroupement familial est déjà un sacré bordel ! Je n'ai aucune confiance en notre système quand il s'agit du bonheur de ceux qui n'ont pas foulé le sol de notre pays dès leur naissance mais j'ai quand même accepté la requête de Marie. Parce que je ne veux pas qu'elle baisse les bras, qu'elle renonce au bonheur de sa famille. Mais j'ai lu un peu partout, dans pas mal de journaux locaux que des instituteurs de village n'obtenaient aucune réponse à leurs lettres de détresse devant la déshumanisation de l'éducation nationale et la fermeture inéxorables des petites classes, que les agriculteurs du salon Space ne recevait des encouragements que du bout des lèvres. Inutile de préciser quel est cet interlocuteur sourd aux appels à l'aide. Beacoup de personnes ont voté pour lui. Beaucoup vont se mordre les doigts jusqu'au sang.
En attendant, je réfléchis aux lettres à écrire, à la tournure que va prendre ma requête. Je vais devoir faire preuve de diplomatie et donc, d'une langue et d'une plume de velour pour bien lécher le cul de ceux à qui mes lettres seront destinées. Mais une lettre pour le président de la moitié des français et une autre pour la mère Dodue de Dieu, ce ne sera pas suffisant. Il faut contacter d'autres organismes, d'autres personnes plus ou moins bien placées dans l'échelle politique. Je doute que tous nos efforts seront suffisant, mais essayons.

Sexe : En anglais, ragnagna se dit :
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OH YEAH !!!!

Cookies :
ce connard de Bernardo s'est tout goinfré !

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08 octobre 2007

Welcome !

On souhaite la bienvenue en ce monde de tarés à la petite Flora, 3kg020, des cheveux bruns et raides sous le bonnet rose et véritable morphale avide de lolo, deuxième enfant de ma soeur aînée. A l'heure actuelle, Raoulette, l'autre bébé en attente, se trouve toujours dans le ventre tendu à craquer de ma soeur cadette.
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07 octobre 2007

Retour sur les planches.

Accompagné du pain qui va avec. Non, je ne parle pas de la planche du capitaine Crochet qui lui servait à se débarrasser de membres d'équipage superflus
planche
... mais des planches sur lesquelles on joue la comédie, bien sûr. Et encore, cela reste un bien grand mot puisque je jouerai pas devant un public plus ou moins restreint avant le mois de juin, comme chaque année. Mais qu'à cela ne tienne, je reprends les cours de théâtre après près de 3 mois sans improviser, jouer ni même cabotiner et cela me comble d'aise. Cependant, y a ma copine Sandrine, la fille avec les dents du bonheur qui fait rien qu'à me titiller pour qu'on écrive une pièce ensemble. Et pas n'importe quoi, messieurs dames et demoiselles, un truc grand guignolesque et sanglant :
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Avec un serial killer masqué et excité du couteau !
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(Je vous rappelle à ce titre que le film du père Zombie va pas tarder à se pointer et nous pourrons enfin constater par nous-même si c'est un superbe hommage au chef d'oeuvre de Carpenter ou un ratage qui va entacher la magnifique carrière du mec qui est aussi un de mes zikos préférés).

Et voici le scénario basique au possible avec les trois principaux personnages :
Argument : dans leur grand appartement qu'elles partagent en colocation avec une autre personne absente ce soir-là, deux jeunes femmes sont aux prises avec un authentique boogey man masqué.

Virginie ou Vivi :
Douce et innocente, d'une grande naïveté, on pourrait remplacer le mot "Blonde" par son prénom dans les blagues carambar pour adulte. Mais elle est moins stupide qu'elle en a l'air. Timide, elle aime bien le rock et les films d'horreur qui lui permettent de casser un peu avec son image d'innocente agnelle. En plus, les événements décrits dans les films ne peuvent arriver dans la vie réelle, n'est-ce pas ?

Sofia : Un peu blasée de tout, elle vient d'être plaquée par son copain avec qui elle avait eu une relation houleuse durant 3 ans. Assez taciturne, elle ne passe cependant jamais à côté d'une bonne occasion de balancer une petite pique avant de replonger dans son monde intérieur (bouquin, film). Très cultivée, c'est elle qui fait découvrir à Vivi de nouveaux films ou groupes. Elle aimerait bien, des fois, que la vie soit un peu comme au cinéma.

Le Tueur : Muet mais pas complètement silencieux, il halète, grogne et respire très fort derrière son masque. Se balade d'abord avec un grand couteau avant de changer d'ustensile au fur et à mesure. A un don incroyable pour trouver l'usage le plus meurtrier de l'objet le plus anodin. Doit être également un grand cinéphile à en juger par sa façon de commettre les meurtres.

Après, il faudra trouver d'autres vic... personnages, de la chair à couteau de boucher, de préférence et des idées de meurtres aussi craspecs que rigolo. J'attends les conseils éclairés d'amateur du genre tout en prévenant que toutes ces conneries n'en sont encore qu'au stade de projet guère avancé.

Sexe : Merde, j'ai oublié de baiser, ce week-end ! Bernardoooooooooo ?

Cookies : Est-ce qu'un tajine sans abricot est un vrai tajine ? Obligée de commettre ce sacrilège parce que cet abruti de Bernardo  ne supporte pas les fruits !

Rock'n'roll : radiohead_the_bends
T'es pas chaud pour faire les trois tonnes cinq de vaisselle qui s'entasse dans l'évier ? Trempe-toi les mains dan sla mousse en écoutant un petit Radiohead, mon coupain ! Conseil pas cher !

Posté par Screamy à 23:39 - Screamy's way of life. - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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