28 juin 2009
4 Mariages et Un Enterrement, on s'en est tiré !w
Et voilà, lundi dernier, nous avons joué devant un public peu fourni mais bien présent quand, même, c'est gentil à eux de s'être déplacés. D'autant plus que cette année fut, de loin, la plus difficile. Nous avons dû faire face à 6 désistements (trois en début d'année, pas très grave, trois au milieu, plus emmerdants car les personnes en question se débrouillaient méchamment bien !) et un décès, ce qui a obligé notre prof et metteur en scène à reprendre au pied levé le rôle laissé vacant par la disparue. Et du coup, la régie est tombée entre les mains d'une amie de ma prof qui n'a pas pu s'exercer des masses à être raccord entre la musique et les changements de scène. S'en est donc suivi des problèmes d'audibilité du texte (la musique couvrait souvent les voix des comédiens) et d'éclairage (le noir qui dure trois plombes ou pas assez longtemps). Le public a aussi trouvé le début un peu mou mais on a fini par trouver une petite vitesse de croisière.
Fierté pour ma part : mes panneaux ont été utilisés et se sont avérés utiles pour la compréhension de la pièce. A cause du rôle limité de comédiens, j'ai dû me taper 3 rôles (Scarlett, Hamish le fiancé de Carrie et une des ex de Charles) et nous avons été obligé de sucrer le personnage de David, le frère sourd-muet qui avait pourtant droit dans le film à des répliques signées assez savoureuses.
Quant aux photos, mon père m'a envoyé les plus réussis, enjoyez !

C'est pas nous qu'on est des naines, c'est Alain qu'il est grand comme une girafe !

Mariage 3 : Carrie et Hamish. La moustache arrêtait pas de se décoller à cause de la sueur, c'était très emmerdant...

L'enterrement de Gareth, pendant le poème fort bien dit par Matthew/Johan. Non, je ne m'apprête pas à faire un saut de l'ange dans la tombe ouverte à nos pieds, je laisse tomber des pétales. Et j'ai eu beau essayer en pensant aux impôts, à Sarko et aux abdos de Bernardo, rien n'y a fait, j'ai pas pu verser de vraies larmes (damned ! j'avais pourtant réussi lors des dernières répèt').
Mariage de Charles : picnique sur le plancher avant la cérémonie houleuse. 
Le salut de la petite troupe...
... au complet !
Et voilà le travail. Certaines scènes auraient mérité des photos (on voit même ma culotte et mon soutiff, héhéhé !), mais elles étaient trop sombres ou floues. Si mes camarades m'en envoient des nouvelles et des sympas, je vous les postent ici, promis.
Et souhaitez-nous un gros merde, nous faisons une seconde (et dernière) représentation demain soir !
Sexe : Bernardo, il a paraît que tu te transforme en gynéco les nuits de pleine lune. Va fallori le prouver !
Cookies : Restau japonais qui tue et où, avec mes parents, on s'est bien explosé le bide : le Naniwa-Ya, rue Sainte-Anne qui est LA rue de Paris pour qui veut bouffer un vrai japonais. 
Un grand merci à Malik qui nous a fait découvrir l'endroit.
Rock'n'roll :
26 juin 2009
Tag's not dead !


Hé non, l'accent twès Michel Leeb de la prostipute from Africa n'était pas du tout exagéré, n'appelez pas SOS Racisme, de toutes façon, ils ont autre chose à foutre à l'heure actuelle.
Sexe : On se prend la tête sur le contrat du PACS. Qu'est-ce que ça peut être chiant le juridico-administratif coinjointant.
Cookies : mes parents étaient sur Paris pour me voir jouer (les photos très bientôt), on s'est explosé le bide chez l'Ethiopien et au Japonais. Je vous en reparle aussi après.
Rock'n'roll : en hommage à Michael Jackson... non, je déconne, je vais vous mettre du Joe Strummer.
18 juin 2009
C'est bien ici l'enterrement.
J'ai pratiquement fini, voici le dernier panneau pour la pièce de lundi :
La pièce sera sans doute très loin d'être un chef d'oeuvre, mais Never Give up, Never Surrender, comme dirait le capitaine Taggart.
Sexe : le chat est arrivé. Toute tentative de copulation se solde par un coup de griffe dans les couilles.
Cookies : spaghetti quinoa sauce tomate.
Rock'n'roll :
11 juin 2009
Cochon de chien qui s'en dédicace !
Il y a presque un mois, je vous avais signalé la présence du Chien (qui exige qu'on colle un monsieur devant son patronyme, mais je devrais lui faire remarquer qu'il ressemble plus à un Machin qu'à un Monsieur) au festival de BD de Puteaux. Haaaa, les Hauts de Seine, ses rues immaculées et impeccables, sa populace habillée haute couture et nantie de babioles tictaquantes extravagantes au poignet... Même les balayeurs sont blancs ! J'avais l'impression de me balader dans un autre pays, je n'étais plus dans le 9-3.
Mais passons ! J'ai acheté deux exemplaires de Féreüs le Fléau, dédicacés par les soins de Machin le Chien. Une pour mon papa :
Et une pour ma pomme, mais comme j'étais pas inspirée des masses, je me suis demandée comment le Chien voyait les goths. Encore un amoureux des clichés...
Et encore et toujours, le cadavre exquis, sauf que cette fois, c'est le Chien qui a ouvert le feu (et moi qui l'ai éteint, hin hin hin !)

nota bene : en anglais, ragnagnas se dit cramps !
Et qu'en est-il du nouvel album de Machin le Chien, me direz-vous ? Même si j'aurai toujours une préférence pour les récits épiques dans lesquels il se ridiculise, j'ai pris un plaisir certain à lire ce récit d'hroic fantasy bien enlevé qui doit autant à Conan le Barbare qu'à Connard le Barbant (qui est une oeuvre existante mais introuvable).
Féréüs est un grand couillon langue de pute et caractériel qui cogne d'abord et réfléchit ensuite... à la prochaine victime qu'il pourra ajouter à son body count. Aidé d'une salamandre parlante morte de honte et de consternation devant les gaffes à répétition de son "protégé", Féréüs est l'Elu (salut, Néo) qui doit protéger le monde des forces du Mal. Mais qui sauvera le Monde de Féréüs ?
Très rigolo, souvent gore (haaaa, ces tripes géantes de Shonkor), utilisant tous les clichés de la Fantasy pour mieux leur tordre le cou, le Chien nous gâte (et heureusement, parce que côté cul... hum !). On s'y marre aussi souvent qu'on se tape le front devant la balourdise crasse d'un héros pourtant pas si con, mais assez égoïste et mal dégrossi et la grandiloquence pitoyable du gros méchant de service.
Les années passées à jouer à Donjons et Dragons au lieu de baiser expliquent, je m'en doute, la réussite de cette incursion dans un tout autre univers que celui du fonctionnariat médiocre.
En revanche, qu'est-ce que ça fout chez un éditeur pour minots ???
Sexe : haaaa, bah nan, toujours pas !
Cookies : C'est vaaachement bo, la crème fouettée à l'abricot vendue chez Monop' (dommage que ce soit à un prix d'enculé...)
Rock'n'roll : spécial cacedédi au Chien : voici ce qu'on passe en fin de soirée dans les boîtes goth.
09 juin 2009
Intermède capillaire.
N'ayez crainte, je n'ai pas encore abandonné le looooooooong et laborieux tag envoyé, je le rappelle, par ce keupon scatophile d'Axel. Mais il est des moments où j'ai besoin de penser à autre chose !


Je n'aurais pas dû prendre le soin avec mon shampooing...
Sexe : 
C'est génial ! il existe maintenant des keepers ou mooncups colorés pour recueillir le sang des ragnagnas ! Bon, ok, les gens ne le verront jamais car lorsque ce n'est pas enfoui dans le minou saignant, ça repose dans son joli sachet de tissus fleuri dans le placard de la salle de bain. But it's sooooooo fashion !
Cookies : Les crêpes surgelées, c'est plus ce que c'était, beuarrrrk !
Rock'n'roll :
Y en a qui m'engueulent parce que je dis "Archive" et pas "Arkaaaaïve". Je vous emmerde et je rentre à ma maison !
05 juin 2009
Plus que deux semaines avant l'enterrement...
Les jours défilent à la vitesse d'un TGV sous amphétamines. Je devrais peut-être me droguer aussi pour accélérer mon rythme personnel et terminer tous les dessins que j'ai en retard, le roman qui avance pas et les panneaux pour la pièce. J'en ai terminé l'avant-dernier, d'ailleurs :
Notez à mes pieds les trois autres panneaux terminés et ma tronche super ravie des grands jours.
Je m'attaque maintenant au dernier panneau et youpi ! j'aurai rempli ma part du contrat.
Ca ne se voit pas ici, mais je suis soulevée d'enthousiasme ! (comment ça, je dois me baisser plus ??)
Et sinon, vue la catastrophe que fut la dernière répèt', je vais attendre la prochaine répétition en costume avant de vous inviter à venir nous applaudir. Car après tout, comme je suis un humain plein de compassion, je m'en voudrais que vous perdiez une heure et demi de votre vie pour une pièce qui s'annonce être cataclysmique... n'ayons pas peur des mots ! La plupart d'entre vous doit connaitre le film dont nous avons adapté la pièce, 4 Mariages et un Enterrement. Je suis d'ailleurs en train de me demander si je ne vais pas inviter les rares personnes qui n'ont pas vu le film à aller nous voir car, autant dire ce qui est, nous ne sommes que des ombres sans saveur des comédiens originaux. Ma prof s'est arraché les cheveux tout en restant d'un calme admirable et de mon côté, je suis à deux doigts de devenir disgracieuse avec mes partenaires pourtant hyper sympas, mais pas dégourdis pour deux ronds ! Nous sommes censés être dans un cour de théâtre pour Intermédiaires, entendez par là, qu'on doit pouvoir se démerder honorablement et pas comme des débutants ! Alors entre le mec qui en est encore à anônner ses phrases alors qu'il doit reprendre le rôle du prêtre joué par Rowan Atkinson, la nana qui loupe toutes ses entrées et ouvre des yeux ronds quand je lui explique qu'elle devrait apprendre aussi les répliques de ses partenaires pour être sûre de rien rater, l'allemand qui traduit mentalement ses propres répliques avant de les redire en français approximatif, ce qui laisse un gros blanc à chaque fois que c'est à lui de parler... bah on est pas rendu...
Dieu tout pissant... euh, tout puissant, je renifle un gros fiasco !
Cette année de théâtre a été riche en émotion et en folklo et j'aimerai beaucoup qu'on fasse une bonne prestation, vue que la pièce sera dédiée à une de nos camarade décédée le mois dernier et qui était, de très loin, la meilleure d'entre nous. Et non, je ne la complimente pas parce qu' elle est morte, elle était vraiment très douée et le théâtre était sa plus grande passion.
Sexe : ainsi fait, fait fait, la p'tite bite à Bernardo-euh ! ainsi fait, fait, fait, trois aller-retour et pis s'en va !
Cookies : je me remets aux fourneaux, vive les ragoûts indiens !
Rock'n'roll :
