29 octobre 2009
Le retour du tag pas Jedi !


Bientôt, de nouvelles anecdotes !
Vu ma rapidité d'exécution (une semaine pour faire une toute pitite planche... purée !) et ma forme olympique (les extinctions de voix et les crises d'asthmes emboîtent le pas à des migraines de taré), ne comptez pas sur moi pour une mise à jour rapide comme l'éclair pressé d'aller pisser.
Sexe : Hé non, ce n'est pas la forme !
Cookies : Café World sur facebook m'a tuer !
Rock'n'roll :
20 octobre 2009
Brian is Spaced
Dans le dernier fanart fané consacré à l'excellentissime série(il n'est jamais superflu de le répéter ad nauseam) Spaced, je n'avais pas dessiné le pourtant génial Brian, artiste tourmenté, torturé et hyper sensible, à la limite de l'autisme, mais dont on découvre l'incroyable gentillesse au fil des épisodes. C'est réparé !

Quelque chose me dit que je ne vais pas vous lâcher la grappe avec cette sitcom...
Comment Brian se présente à ses nouveaux voisins (ou une petite explication sur le dessin ci-dessus s'impose) :
Clique ici car le méchant monsieur youtube, y veut pas que j'intègre cet extrait, bouh !
Sexe : Dès le début, on sent une étrange tension sexuelle entre Brian et la propriétaire, Marsha :

De là à supposer que Brian ait un jour payé son loyer en nature car il était à sec, il n'y a qu'un pas qu'on va franchir allègrement ! Une autre question se pose, d'ailleurs : Pourquoi Brian tombe-t-il finalement amoureux de cette peste de Twist ?
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Cookies : Brian est le roi de l'omelette au marteau et le génocideur de neunoeuf !

Rock'n'roll :
12 octobre 2009
C'est Guignol ! C'est Guignol !
Depuis que Chantal Goya a dévasté nos oreilles enfantines de ses sucreries auditives propres à achever les diabétiques et les goths allergiques au rose, Guignol est synonyme pour grand nombre de lobotomie à coup de bâton.

Et pourtant, il fut un temps où lorsqu'on ajoutait l'adjectif "Grand", Guignol prenait une saveur plus sulfureuse. Cette intro laborieuse ayant été placée sans autre justification que de taper sur la mère Goya (j'aime tirer sur le corbillard, que voulez-vous ?), passon maintenant à la raison première de cette note : Le Théâtre du Grand Guignol d'installe dans la salle somptueuse du théâtre Ranelagh jusqu'au 15 novembre !

Souvenez-vous : dans une ancienne note, je vous vantais les mérites de deux pièces vues au théâtre Pixel et qui reprenaient avec talent des classiques d'un genre qui était longtemps tombé dans les oubliettes : le Baiser dans la Nuit et la Loterie de la Mort.
Et donc, on continue l'exhumation dans la joie et le sang. Yihaaa !

En effet, après tout un été passé au Ciné 13 théâtre à Montmartre et un passage à Montreuil, des meutrres ééééépouvantables à faire s'évanouir mémé vont être perpétrés sous nos yeux hagards dans un beau théâtre du 16ème arrondissement (Fi ! A Passy, merde, quoi !).
Par ici pour les infos et les réservations !

Parmi les oeuvres au programme, une pièce qui n'a pas encore été jouée par notre troupe de profanateurs de sépulture et qui a pour particularité d'avoir été écrite par le géniteur de Rouletabille et du Fantôme de l'Opéra : l'Homme qui a vu le Diable, seule incursion de Gaston Leroux dans l'univers Grand-Guignolesque.

Parmi les comédiens de ce draaaaaame épouvantable, un petit gars que j'aime bien et qui nous a déjà bien épatés dans la Loterie de la Mort avec son rôle de fou furieux accro au rasoir et avec sa mise en scène du Baiser dans la Nuit : Jonathan Hume :
Qui jouera le rôle de l'idiot du village. Faut que je voie ça !!! Ce garçon peut tout faire, même rester classe et cool en chantant du Faith No More lors du casting de la Nouvelle Star.
Quant aux trois autres pièces que j'ai pu voir lorsque la tournée sanglante est passée sur Montreuil, sans surpasser en excellence le magnifique Baiser dans la Nuit, elles valent le coup d'oeil par leur côté surranné et très vieille France (les femmes sont de sacrées déviantes quand elles n'y sont pasdes victimes, bonjour la mysoginie !) à prendre au second degré.
Sexe : La sexualité, à condition qu'elle soit pervertie et déviante, tient une place essentielle dans deux des pièces qui sont proposées. Le titre l'Atroce Volupté n'est pas un simple jeu sur les mots pour faire courir les spectateurs alléchés par le mot "volupté" mais la clé du récit qui amène les personnages à commettre leurs crimes : le plaisir sexuel par la vision de la souffrance d'autrui.

Cookies : Comme il n'est pas question de plaisirs de la table dans nos pièces, allons faire des considérations culinaires ailleurs...
Rock'n'roll :
09 octobre 2009
Happy birthday, baby fish !
Juste un dernier dessin meugnon et j'arrête (sinon, je vais voir défiler tous les pédophiles de la blogosphère). Aujourd'hui, c'est l'anniversaire de mon autre nièce :
Sexe : il paraît que faire du cul avant de dormir est un bon somnifère. Bernardo, viens donc me chanter une berceuse avec ton pipeau magique !
Cookies : Mais vu comment j'ai bouffé, ça va peut-être s'avérer périlleux de me faire peser sur le ventre ! BLEUARRRRG !!!!
Rock'n'roll :
05 octobre 2009
Baby morphale.
Hier, c'était le deuxième anniversaire de ma nièce, petit ventre à pattes qui vous piquerait le pain avant même qu'il vous arrive dans la bouche. Sale gosse ! Un joyeux anniversaire à Bébé Grosse-Bouffe !
Sexe : Han, la fleeeeeemme !
Cookies : J'ai réussi mon boeuf et potirons au curry. Encore une victoire de canard !
Rock'n'roll :


