Tout le charme de l'Italie.
Aujourd'hui, un nouveau fanart qui a pour particularité d'être inspiré d'une de mes nouvelles. Donc oui, je suis fan de moi-même mais comme le personnage aux formes volumineuses que vous découvrez ici n'est pas une de mes créatures, l'honneur est presque sauf !

Pour les gros globes pectoraux, euh... c'est pour faire plaisir à Romain, mon anthologiste sur Dimension Super-Héros qui voulait que je parle des rondeurs mammaires de Sibilla. Mais comme je n'ai pas trouvé d'occasion propice au placement nichons, il a été très déçu.
Si le dessin ne vous allèche toujours pas, voici un petit extrait :
"Des bougies brûlant sur un candélabre d'argent terni éclairaient chichement le salon, théâtre d'un grand désordre : des feuilles et des encriers traînaient sur le plancher, des livres s'amoncelaient sur les étagères, des perruques dépeignées étaient pendues aux dossiers des chaises. Des flacons de parfum ouverts et des poudres cosmétiques achevaient de donner un parfum lourd au capharnaüm déjà bien chargé.
Et affalé sur une chaise à haut dossier, roi immobile au milieu de son royaume désordonné, Marc Rétaux de Villette fixait le plafond d'un oeil incrédule. Son cadavre ne portait nulle trace de violence. Pourtant, la douleur de son agonie imprégnait encore la pièce. Cagliostro le sentait, comme l'odeur piquante laissée par un incendie meurtrier plusieurs jours après ses ravages.
Essayant de ne rien laisser voirde sa répugnance, Louis examina les yeux du cadavre puis ses mains :
“Je n'ai pas l'impression qu'il a été empoisonné. Et pourtant, il semble avoir été la proie d'épouvantables convulsions.
_Voilà une mort bien commode pour nos escrocs et fort mal venue pour le cardinal,” murmura Cagliostro.
Il faisait tourner nerveusement la bague étrange qu'il n'enlevait jamais et dont l'éclat avait toujours fasciné Louis.
“Mon ami, dit enfin le magicien. Vous avez déjà été témoin de quelques-uns de mes « petits tours de passa-passe » comme se plaisent à dire les plus incrédules. Vous avez bien vu les soulagements que j'ai su apporter à ceux qui souffraient.”
Le jeune homme hocha la tête, sans un mot, attendant avec patience que son compagnon en arrive aux faits.
“Je sais que vous êtes une personne sensée, rationnelle, peu impressionnable, reprit le Comte de Cagliostro qui évoluait maintenant lentement autour de la chaise où gisait le mort. C'est pourquoi je m'excuse de devoir ébranler toutes vos convictions. Je pourrais vous demander sous un prétexte quelconque de quitter cette pièce, mais j'ai besoin d'un témoin de votre qualité. Vous allez assister à un acte de magie qui me vaudrait un procès impitoyable si cela venait à s'ébruiter. Mais je n'ai d'autre solution si je veux en apprendre plus sur nos escrocs ou ceux qui les manipulent. Aussi, je vous en supplie, au nom de notre confiance mutuelle : ne vous effrayez pas, ne hurlez pas à la diablerie.”
Louis sentit sa gorge se dessécher. Il déglutit péniblement.
“Je serai digne de votre confiance,” balbutia-t-il enfin d'une voix rauque.
Cagliostro lui adressa un sourire chaleureux, heureux de la réponse. Puis ses traits se durcirent implacablement lorsqu'il se tourna vers la dépouille du faussaire. Lentement, il leva la main. La bague passée à son doigt étincela dans un éclair de jade, illuminant la pièce que le faible éclat des bougies maintenait dans une pénombre morbide."
Sexe : avec l'épidémie de grossesse qui se répand en ce moment, nous ne sommes jamais trop prudent, j'ai donc additionné pilule, stérilet, ligature des trompes, patch contraceptif et castration du partenaire.
Cookies : Samedi, des copains viennent, je vais m'en servir comme cobaye pour mon nouveau test culinaire : une tourte à la viande.
Rock'n'roll : Mon plan diabolique de génocider l'humanité avec des chansons déprimantes marche tellement bien que j'ai failli succomber moi-même en mettant ma tête dans la gueule de mon chat.