12 octobre 2009
C'est Guignol ! C'est Guignol !
Depuis que Chantal Goya a dévasté nos oreilles enfantines de ses sucreries auditives propres à achever les diabétiques et les goths allergiques au rose, Guignol est synonyme pour grand nombre de lobotomie à coup de bâton.

Et pourtant, il fut un temps où lorsqu'on ajoutait l'adjectif "Grand", Guignol prenait une saveur plus sulfureuse. Cette intro laborieuse ayant été placée sans autre justification que de taper sur la mère Goya (j'aime tirer sur le corbillard, que voulez-vous ?), passon maintenant à la raison première de cette note : Le Théâtre du Grand Guignol d'installe dans la salle somptueuse du théâtre Ranelagh jusqu'au 15 novembre !

Souvenez-vous : dans une ancienne note, je vous vantais les mérites de deux pièces vues au théâtre Pixel et qui reprenaient avec talent des classiques d'un genre qui était longtemps tombé dans les oubliettes : le Baiser dans la Nuit et la Loterie de la Mort.
Et donc, on continue l'exhumation dans la joie et le sang. Yihaaa !

En effet, après tout un été passé au Ciné 13 théâtre à Montmartre et un passage à Montreuil, des meutrres ééééépouvantables à faire s'évanouir mémé vont être perpétrés sous nos yeux hagards dans un beau théâtre du 16ème arrondissement (Fi ! A Passy, merde, quoi !).
Par ici pour les infos et les réservations !

Parmi les oeuvres au programme, une pièce qui n'a pas encore été jouée par notre troupe de profanateurs de sépulture et qui a pour particularité d'avoir été écrite par le géniteur de Rouletabille et du Fantôme de l'Opéra : l'Homme qui a vu le Diable, seule incursion de Gaston Leroux dans l'univers Grand-Guignolesque.

Parmi les comédiens de ce draaaaaame épouvantable, un petit gars que j'aime bien et qui nous a déjà bien épatés dans la Loterie de la Mort avec son rôle de fou furieux accro au rasoir et avec sa mise en scène du Baiser dans la Nuit : Jonathan Hume :
Qui jouera le rôle de l'idiot du village. Faut que je voie ça !!! Ce garçon peut tout faire, même rester classe et cool en chantant du Faith No More lors du casting de la Nouvelle Star.
Quant aux trois autres pièces que j'ai pu voir lorsque la tournée sanglante est passée sur Montreuil, sans surpasser en excellence le magnifique Baiser dans la Nuit, elles valent le coup d'oeil par leur côté surranné et très vieille France (les femmes sont de sacrées déviantes quand elles n'y sont pasdes victimes, bonjour la mysoginie !) à prendre au second degré.
Sexe : La sexualité, à condition qu'elle soit pervertie et déviante, tient une place essentielle dans deux des pièces qui sont proposées. Le titre l'Atroce Volupté n'est pas un simple jeu sur les mots pour faire courir les spectateurs alléchés par le mot "volupté" mais la clé du récit qui amène les personnages à commettre leurs crimes : le plaisir sexuel par la vision de la souffrance d'autrui.

Cookies : Comme il n'est pas question de plaisirs de la table dans nos pièces, allons faire des considérations culinaires ailleurs...
Rock'n'roll :
26 juillet 2009
Sa petite entreprise...
Je vous avais déjà un peu parlé du roman que j'avais en cour en ce blog même et peu semblaient l'avoir relevé. Aujourd'hui, il va être temps d'inverser un peu la vapeur car mon éditrice vend enfin en ligne les artbooks et affiches qui constituent le fond de commerce de sa maison d'édition. J'ai moi-même commandé une trèèèèèèèèèèèèèèès belle affiche que voici :

Et que j'ai accrochée une fois reçue dans la cuisine de mon chez moi que j'ai.

Beautiful, isn't it ?
Et cet énoooooooooorme machin est envoyé dans un rouleau bien solide. 5 euros de frais de port, mais au moins, c'est pas tout niqué à l'arrivée :

Si toi aussi, tu veux embellir ton intérieur avec une affiche qu'elle est jolie, va donc sur ce site :
http://www.eleialfirin.com/
Attention, comme précisé sur le site, c'est en vente uniquement en France. Pour l'instant.
Sur ce, c'est pas le tout de puber, mais j'ai une oeuvre à écrire dans la douleur.
Sexe : Vous croyez vraiment que c'est le moment ?
Cookies : Merde, la conne, j'avais pas regardé la date de péremption des Tortellinis au boeuf...
Rock'n'roll :
11 juin 2009
Cochon de chien qui s'en dédicace !
Il y a presque un mois, je vous avais signalé la présence du Chien (qui exige qu'on colle un monsieur devant son patronyme, mais je devrais lui faire remarquer qu'il ressemble plus à un Machin qu'à un Monsieur) au festival de BD de Puteaux. Haaaa, les Hauts de Seine, ses rues immaculées et impeccables, sa populace habillée haute couture et nantie de babioles tictaquantes extravagantes au poignet... Même les balayeurs sont blancs ! J'avais l'impression de me balader dans un autre pays, je n'étais plus dans le 9-3.
Mais passons ! J'ai acheté deux exemplaires de Féreüs le Fléau, dédicacés par les soins de Machin le Chien. Une pour mon papa :
Et une pour ma pomme, mais comme j'étais pas inspirée des masses, je me suis demandée comment le Chien voyait les goths. Encore un amoureux des clichés...
Et encore et toujours, le cadavre exquis, sauf que cette fois, c'est le Chien qui a ouvert le feu (et moi qui l'ai éteint, hin hin hin !)

nota bene : en anglais, ragnagnas se dit cramps !
Et qu'en est-il du nouvel album de Machin le Chien, me direz-vous ? Même si j'aurai toujours une préférence pour les récits épiques dans lesquels il se ridiculise, j'ai pris un plaisir certain à lire ce récit d'hroic fantasy bien enlevé qui doit autant à Conan le Barbare qu'à Connard le Barbant (qui est une oeuvre existante mais introuvable).
Féréüs est un grand couillon langue de pute et caractériel qui cogne d'abord et réfléchit ensuite... à la prochaine victime qu'il pourra ajouter à son body count. Aidé d'une salamandre parlante morte de honte et de consternation devant les gaffes à répétition de son "protégé", Féréüs est l'Elu (salut, Néo) qui doit protéger le monde des forces du Mal. Mais qui sauvera le Monde de Féréüs ?
Très rigolo, souvent gore (haaaa, ces tripes géantes de Shonkor), utilisant tous les clichés de la Fantasy pour mieux leur tordre le cou, le Chien nous gâte (et heureusement, parce que côté cul... hum !). On s'y marre aussi souvent qu'on se tape le front devant la balourdise crasse d'un héros pourtant pas si con, mais assez égoïste et mal dégrossi et la grandiloquence pitoyable du gros méchant de service.
Les années passées à jouer à Donjons et Dragons au lieu de baiser expliquent, je m'en doute, la réussite de cette incursion dans un tout autre univers que celui du fonctionnariat médiocre.
En revanche, qu'est-ce que ça fout chez un éditeur pour minots ???
Sexe : haaaa, bah nan, toujours pas !
Cookies : C'est vaaachement bo, la crème fouettée à l'abricot vendue chez Monop' (dommage que ce soit à un prix d'enculé...)
Rock'n'roll : spécial cacedédi au Chien : voici ce qu'on passe en fin de soirée dans les boîtes goth.
17 mars 2009
Encore une réunion de dessineux au 40 bar !
Samedi 14, à peine quitté le boulot qui m'a fait me lever à 6h que j'ai foncé ici : 
Le 40 bar du 20 rue Pelleport dans le 20ème dans lequel se déroulait une nouvelle réunion de dessinateurs de blogs BD... Et comme en plus, il y avait des concerts, c'était blindé comme un jour de soldes chez Tati, difficile de se rendre aux toilettes sans se pisser dessus ou de trouver un coin de table pour gribouiller, mais on peut féliciter Krawett et Valérie pour leur patience et leur courage, ce ne fut pas une mince affaire !
J'ai réussi à choper pas mal de dessin malgré un temps de présence plutôt bref, car il paraît que ça s'est terminé hyper tard. Mais je vieillis, mes petits...
Je n'ai pas eu tout de suite d'idée lumineuse et j'ai donc forcé Babiole à me faire une putain de grenouille zombie. Manque de pot, quelqu'un sollicitait déjà des grenouilles amoureuses. 
Après, j'ai été plus inspirée sur le sujet et les gens que j'ai pu alpaguer s'en sont donné à coeur joie, merci à eux ! 
Wayne
Mamzelle Hibi !
Mawy
Krawett (chez qui y a aussi des photos de l'IRL où on voit ma sale gueule de vieille aux yeux cernés, il va falloir que j'arrête de me déguiser en minette)
Madd (qui n'était pas vraiment mort et qui continues encore à m'appeler Scré-amy, ce connard)
Kneemerls
Cette grosse pute de Péco qui ressemble à Mani dans le Pacte des Loups.
Si, si, je vous jure !
J'ai dessiné aussi, pour quelques unes des personnes citées ci-dessus, à vous de savoir quoi en cliquant sur les liens.
Deux gros regrets à cette sympathique soirée : y avait pas Pascalum et y avait pas Tigamer. Vous assurez pas, les mecs !
Sexe : Messieurs les anglais, qu'est-ce que vous foutez for God's sake !
Cookies : Bernardo cuisine de plus en plus, je vais finir par rendre mon tablier.
Rock'n'roll : Décidément, j'aime toujours autant le Mustango de ce gros grincheux de Jean-Louis...(bah quoi ?)
02 août 2008
Ratapouet ! c'est la chaîne des Blogs !
Double P est un gentil trentenaire qui écoute Mindless Self Indulgence (comme moi !) mais qui est marié avec deux enfants (le con !). Et Double P a eu la riche idée de créer une chaîne de blog BD. L'idée est simple : à partir d'un fil rouge immuable, chaque blogueur plus ou moins confirmé dans la BD dessine son personnage et le fil rouge continue jusqu'à un autre perso et ainsi de suite. Le plus intéressant dans l'histoire, c'est qu'il y a vraiment à boire et à manger, allant du meilleur au franchement à chier (si je suis ajoutée, je veux bien être collée dans la deuxième catégorie, je m'en contreproute ) mais tout cela d'un point de vue strictement personnel.
Voici donc ce que je vais envoyer, croisons les doigts pour que je n'aie pas merdé un truc ou deux dans les instructions données...
Bon, ok, c'est pas gégé, mais j'ai cherché une idée pas trop exploitée sur une chaîne déjà bien looooooongue !
Sexe : Je vais encore rendre jaloux un certain canidé, mais oops ! I did again !!!
Cookies : Hou, purée, j'ai la dalle, je boufferais même Maïté !
Rock'n'roll :
16 juillet 2008
Chienne de dédicace !
Souvenez-vous, la première dédicace cadavre-exquis faite par Monsieur le Chien se passa en septembre 200chaisplus combien (foutue mémoire !). 
Ah bah voilà, c'était en 2006, c'est marqué sur le dessin, héhé !
Comme vous voyez, le Chien, cet horrible bête bipède et atteinte d'hirsutisme de partout avait supputé perfidement que j'avais un derrière énorme (d'ailleurs, il repassa vicieusement le dit derrière au marqueur noir, le sournois !)
Presque deux ans plus tard, je lui proposai une revanche. Douce vengeance, la bête à tête carrée se tapissait dans une modeste librairie du 18ème arrondissement et se faisait chier comme un rat mort (un comble pour un chien !) parce que personne n'osait venir le voir pour se faire dédicacer son dernier album.
Heureusement pour lui, apitoyée par son allure misérable, j'apportai un rayon de soleil à sa morne journée en lui permettant miséricordieusement de rire à mes dépens :
Je suis vraiment trop sympa !
Et comme je suis un être doté de nobles élans je vais même vous recommander d'acheter le deuxième album de Monsieur Le Chien. Certes, c'est vulgaire, y a des femmes à poils partout, ça parle de copulation, de violence gratuite sans aucune considération pour les âmes sensibles qui tomberaient sur cet ouvrage subversif et en plus, y a des Whalkyries avec une toison pubienne indécente. Sans parler du narcissisme suintant à chaque page. Monsieur le Chien, c'est un peu le Verlaine de la BD, un narcisse laid (oui, le Chien, je suis tellement fière de ma vanne à haute portée culturelle que je la ressors ici, ARTE, j'arrive !)
Voilà la chose, c'est édité aux éditions Vraoum, maison d'édition tenue par un triste sire à prénom d'église des Yvelines.
Ca va, vos yeux, amis lecteurs, sinon ?
A part ça, je devais parler aussi de l'IRL de la Brouette au 40 Bar, mais j'ai un peu la flemme et mon bouquin à écrire. Donc, prochaine note, je rattrape ma négligeance.
Sexe : Moi je baiseuh ! Et pas vous-euh !
Cookies : Oh, merde, j'ai tout vidé mon paquet de biscuits diététiques qui ruinent les dents.
10 juin 2008
Bon anniversaire, le blog de Thalanth.
Parce qu'il m'arrive d'avoir des copines qui n'ont pas du tout le même trip que moi (mais de là, à apprécier le blog de Laurel, y a un fossé que je vais avoir du mal à franchir), un petit barbouillage pour Thalanth et son blog rôôôôse qui ne devrait pas le rester longtemps quand mes punks auront fini leur travail de relooking. 
Sexe : On a joué à "la Doctoresse a de gros seins" avec Bernardo dans le rôle titre.
Cookies : Bernardo essaie de me faire culpabiliser de pas l'avoir emmené bouffer son plat préféré : un gros kebab baveux.
Rock'n'roll :
25 mai 2008
Le retour du Grand Guignol !
Hier soir, avec mon bon Bernardo, Peav grand webmaster du forum Mad-Movies et la petite Clochette, le Seigneur de Babylone et le Sanglier Australien, nous avons décidé de faire comme nos aïeux des Années Folles et nous repaître de Vaudeville sanglant et de giclées pourprées avec deux pièces montées par une connaissance internautique aussi friande de cinoche qui tache que votre servante.
Comme pour les films Grind House remis au goût du jour par Quentin Tarantino, l'homme à la tête de pioche, le théâtre du Grand Guignol a connu un succès populaire bien lucratif jusqu'aux années 50 durant lesquelles il est retombé comme un soufflé. Les spectateurs voulaient oublier toutes les horreurs de deux guerres trop rapprochées et les comédies de boulevard ont supplanté ces pièces à la violence outrée mais au suspens et à la montée en puissance dans l'horreur incroyablement bien maîtrisés. Le défi de cette troupe, la compagnie de l'Incartade, est de faire renaître ce genre théâtral inventif et réjouissant de ses cendres.
Réservez vos places et direction le XVIIIème arrondissement, 18 rue Championnet, au Théâtre Pixel. Des sacs à vomis un peu petits sont généreusement offerts avec les billets et des éventails gentiment prêtés à l'entrée et pour cause ! il fait une chaleur à crever dans la salle minuscule ! J'ai conservé mon sac à vomis, il est collector ! Différents slogans axés sur des jeux mots à base de rendu et de vomis sont écrits sur chaque sac. William Castle aurait aimé. 
Mise en scène par Jonathan Hume qui tient également le rôle de l'avocat lors d'une courte mais hilarante apparition, cette première partie de la soirée nous présente la triste et douloureuse histoire d'Henri, vitriolé par sa maîtresse et dont les traits que l'on devine atrocement brûlés et déformés sont cachés sous un pansement et par un fauteuil à haut dossier tourné dos au public. Henri n'a pas souhaité témoigner au procès de Jeanne, son bourreau, malgré les supplications de sa famille. Au contraire, il demande même à son ancienne maîtresse, une fois l'acquittement prononcé, de venir le voir une dernière fois.

La deuxième pièce, plus burlesque et grotesque, mais diablement bien jouée et rythmée a été mise en scène par Jean-Patrick Vieu qui, si je ne dis pas de connerie, joue le rôle d'Henri dans le Baiser de la Nuit. Clément Noirmoutier, le nouveau coiffeur de Senlis, a organisé une loterie pour attirer sa nouvelle clientèle. Léon, son second au teint blafard et au rasoir luisant est tout prêt à faire office. Chez le bon monsieur Noirmoutier, mieux vaut ne pas avoir tiré le gros lot.
Entre les deux histoires macabres, un entracte de cinq minutes va permettre le changement de décor. L'inquiétante étrangeté générale est maintenue : des hommes muets et inexpressifs s'activent efficacement sur le décor tandis que deux hôtesses des enfers invitent les trois premiers rangs à enfiler des peignoirs ou à se couvrir de draps blancs tachés de sang afin d'éviter les éclaboussures d'hémoglobines de la prochaine pièce. "Attention ! Attention !" scandent-elles inlassablement en pointant des pistolets à eau sur le spectateur pas assez soigneux qui aura enfilé le peignoir avec trop de négligence.
05 mai 2008
Blue Demon contre Pascalum !
C'est ici que se passe l'interview !
Sexe : Hourra ! Plus d'anglais en garnison dans le slip, on va enfin pouvoir se détendre.
Cookies : Demain, je fais une prise de sang, serait-ce le début de la fin du bon gras et du sucré ?
13 janvier 2008
Votez, votez, vooooooootez !
C'est sur l'air d'une chanson bien connue de ce Sarkozyste d'Enrico Macias (mais va-t-il le rester bien longtemps ?) que je vous somme d'aller faire un petit tour du côté de ce site : oui, clique ici, gent visiteur !
Certains zet certaines savent que j'ai participé à ce petit concours bien sympa. Bon, à ma pas grande surprise du tout, je ne fais pas partie des 30 sélectionnés. Ce qui va me pousser, je l'espère, à plus me défoncer le cul sur mes dessins. Car, quand on voit un peu les perles proposées, on se dit que les artistes talentueux et méconnus pullulent sur la toile.
Je vous encourage vivement à voter pour mon chouchou !
Rares en effet sont les blogueurs qui portent aussi bien la coupe afro. Donc, votez Madd en masse parce qu'un mec qui :
Bouffe des kebabs
N'a pas de nez mais lutte contre les pwals
N'aime pas le copain de Dora et fait crier sa nièce
Et kiffe les vaches au point de se représenter sous leur forme
Bah ce mec-là, vous dis-je, ne peut qu'être un mec bien !!!!
Oui...
Bon, d'accooooooooooooooord, mes arguments de vente sont un peu bidons, mais vous aurez remarqué, nonobstant les dites raisons évoquées par votre humble et indisciplinée servante que ce jeune monsieur a de l'or dans le crayon ! Donc : votez madd !!!!!!!!!!!!!
Et bougez-vous le gras, il ne reste que 2 jours !!!!
Sexe : Mes règles s'en sont allées, et en ce glorieux matin de dimanche, une autre sorte de tampon est venu remplacer mon keeper pendant un délicieux laps de temps. Mmmmmm... merci, Bernardo !!!
Cookies : L'anguille cuisinée à la japonaise, c'est bon, fin, délicat et léger, mangez-en !
Rock'n'roll : Mon dieu, mon dieu, comme je les aime, ces deux pierrots !



